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Trouver des solutions pour les besoins de main d’oeuvre des exploitants

  • Très forte double-activité, parcellaires morcelés, travail sur de fortes pentes, bâtiments anciens et faible capacité d’investissement des exploitations, font de l’agriculture de Belledonne un travail difficile.

    Pour proposer des renforts ponctuels en main d’œuvre, un groupement d’employeur a existé entre 2000 et 2010 sur le secteur de Belledonne. Il est relancé depuis 2017, grâce au partenariat avec Agriemploi. Il améliore l’organisation du travail des 9 exploitants adhérents et a permis d’embaucher une personne à temps plein en CDI.

    « Depuis notre installation en 2007, la charge de travail n’a cessé d’augmenter du fait de l’agrandissement de l’exploitation. Pour remédier à ce problème, nous avons pu intégrer le groupement d’employeur de Belledonne. Engendrant certes, une charge supplémentaire, l’arrivée du salarié a permis de mieux répartir le travail et d’optimiser la gestion de l’exploitation pour nous permettre de répondre à la demande des clients et faire augmenter le chiffre d’affaires. » Frédéric Gros, éleveur à Ste Agnès.

    "Au début je me posais des questions car je n’ai jamais eu de salarié, je me demandais si le travail serait fait comme je le souhaite,... De mon côté je voulais avoir un salarié, non pas pour faire face à une production plus importante mais pour m’aider dans certaines tâches qui me sont difficiles donc ma crainte était que financièrement ça me pose problème mais cela rentre dans mes chiffres.
    Pour l’instant tout est positif, le fait d’être dans un groupement me soulage car c’est un partage de responsabilités. De même le partenariat avec AgriEmploi, c’est un soulagement au niveau administratif.
    Pour accepter un travail comme celui là, le salarié devait avoir un caractère souple, faire preuve d’adaptabilité et c’est le cas de la salariée recrutée."
    Nicole Ozenne, l’Emeu d’Uriage

    "J’avais un peu peur au niveau financier de ne pas arriver à gérer car j’ai une petite structure mais comme nous décidons du nombre d’heures nécessaire, ça s’est bien passé. Je pense que l’on a vraiment trouvé quelqu’un qui correspond, qui est motivé
    et qui apprend vite. C’est sûr que c’était pas évident car dans le groupement il y a plusieurs structures, plusieurs ateliers et il fallait quelqu’un de polyvalent, de performant, qui touche à tout et prend des initiatives."
    Ludovic Turenne, éleveur à Revel

    Si vous rencontrez des difficultés sur la gestion du travail, n’hésitez pas à nous contacter pour en discuter et réfléchir ensemble à des pistes d’amélioration.